Blog de Geneviève Grousson-Troyes

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Expositions

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lundi 4 octobre 2010

"Nature vivante" exposition à l'Office de tourisme d'Uriage

DU 4 OCTOBRE AU 4 NOVEMBRE

VERNISSAGE LE MERCREDI 13 OCTOBRE à 18h30

Ibiscus__-_copie.jpg Du lundi au vendredi 9h/12h & 14h/17h, près du Casino d'Uriage

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"Nature vivante".

"Une authentique nature morte naît le jour où un peintre prend la décision fondamentale de choisir comme sujet et d'organiser en une entité plastique un groupe d'objets. Qu'en fonction du temps et du milieu où il travaille, il les charge de toutes sortes d'allusions spirituelles, ne change rien à son profond dessein d'artiste : celui de nous imposer son émotion poétique devant la beauté qu'il a entrevue dans ces objets et leur assemblage."

Charles Sterling, 1952

Pour voir les photos de l'exposition, cliquer ici :

http://gallery.me.com/groussontroye...___

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A la base "Nature morte" désigne un sujet fait d'objets inanimés. C'est un terme de beaux arts comme "modèle vivant". Comme le nu est mon sujet de prédilection, j'ai contracté les deux termes "nature morte" et "modèle vivant". J'aime mieux le terme utilisé à la renaissance par les Italiens : cose naturali (choses naturelles). Dans ces objets qui ne bougent pas, la vie est pourtant là et elle me fascine. J'aime la capter pour qu'elle anime mon dessin. Je ne suis pas obsédée par la recherche d'un sujet mais plus par celle d'une expression. Je ne suis pas en train de dire que le message n'existe pas dans ma peinture mais disons que la forme même renvoie à un univers d'objets et de choses de la vie ordinaire, des lieux communs.

Quand j'installe mes expositions, j'ai la sensation d'ouvrir un carnet de notes, un pense-bête visuel pour ne pas oublier. L'essentiel. Le proche. J'y ai consigné l'essentiel des sensations. Ce sont des sortes de pages d'écritures. Des pages dans lesquelles retenir "les phénomènes", les qualités des choses, les effets et les sensations fugitives, les expressions des visages ou les mouvements des corps. Médusée par la vie. A la mer, à la montagne, dans un jardin ou dans la ville. Dans un musée. Peu importe. Ce sont des relevés. Dans les capitales européennes Barcelone, Vienne, Budapest, Berlin, Londres, Rome. Un monde actif, plus lointain, un véritable chantier architectural mais aussi politique et social mais, laissant toujours de la place à l'art (ouf, heureusement…). Je n'ai jamais exposé mes carnets de références dans lesquels j'évolue avec mes élèves de design, au milieu des créateurs et des créations anciennes ou contemporaines. Je partage avec eux, et avec d'autres passionnés, l'amour du sensible. Par exemple lire avec eux du Jim Harrison dans un monde naturel idéal… ou faire de la cuisine une expérience vivante, avec des aliments qui cessent d'être anodins ou interchangeables, couleurs, odeurs, saveurs, "répartir la semoule dans les assiettes, disposer les légumes, les carottes…"etc. Se retrouver dans le creuset de l'expérience sensible. Comment aujourd'hui ne pas penser à Noël Filippi, artiste et décorateur fabuleux et un tendre amoureux des matières et des couleurs, qui vient de nous quitter cette semaine ? Il était pour moi non seulement un ami mais aussi un maître, un artiste véritable capable de faire une merveille avec un bout de ficelle, capable de faire feu de tout bois dans chacune de ses créations. Son sujet : la forme minimale. Au lieu d'imiter, de copier la nature qu'il affectionnait aussi dans son travail de décorateur paysagiste, il synthétisait une forme après avoir observé, après avoir relevé le meilleur côté de l'objet en question pour en faire un signe. Un signe qui signifiait encore l'objet mais sans le plagier, l'imiter. Il n'en gardait que la substantifique moelle, sublimée sous des aplats de couleurs profondes et sourdes. Une écriture magique et très reconnaissable. Triste ou pas triste, le monde… toujours en tirer un effet positif, toujours sublimé, transformé. "La vie est un jardin" dont on s'occupe infiniment…

De parler de Noël Filippi m'amène à la pratique de Bill Viola qui décrit ses premières bandes en citant Marshall McLuhan : « Le médium, c'est le message », c'est-à-dire que le sujet, ce qui est mis en scène, c'est la technologie vidéo elle-même. Comme le serait la photographie, ou le graphisme, le dessin ou la peinture pour elle-même. La démarche de Viola est intimiste pour exprimer son cheminement émotionnel et spirituel. Il n'hésite pas à donner des images de lui-même ou de sa famille pour exprimer des sujets universels comme la vie, la mort, le sommeil, le rêve, l'eau, le feu, le désert…''1991"The Passing" bande vidéo et réflexion sur la vie et la mort, en réaction, la mort de sa mère et de la naissance de son deuxième fils.

Mes dessins représentent l'univers familier dans lequel j'évolue comme si je voulais le montrer, "rendre visible". Mon écriture personnelle est comme une antidote, une réponse à la "perte de soi" dans le monde des codes et des messages standardisés dans lequel nous évoluons. Je fais en sorte que, par volonté ou par hasard, les tâches dominent, en renvoyant tour à tour au fond ou à la figure, en brouillant la lecture directe. Mais en permettant à celui qui regarde d'identifier mon sujet, l'objet et le support d'étude. Je pars de d'observation des formes, des matières, des couleurs en dessinant toujours d'après nature, sur le motif. Cela permet d'acquérir une rapidité d'exécution et une grande facilité dans l'analyse des sujets à peindre. Cette pratique, comparée au travail en atelier et d'après une photographie, oblige à cadrer soi-même. Sur la toile ou la feuille de papier, l'espace en 3 dimensions est projeté en 2 dimensions. Les couleurs sont vraies car la luminosité peut varier rapidement. Le dessin est ouvert à qui sait regarder, observer, restituer. Et dans le fond ce n'est pas la référence "aux canons" de la beauté (!) qui compte mais bien la justesse de l'observation et le brin d'humilité qui fait du dessinateur un petit homme insignifiant et démuni dans le grand espace des créations humaines ou naturelles. Dans le monde.

En cherchant l'abstrait, je ne parviens finalement qu'au figuratif. C'est comme ça mais dans le fond, ma peinture est accessible. Tous les peintres essayent de faire parler "les choses" (fleurs, objets du quotidien, paysages, animaux) sur la trace des maîtres anciens Brughel, Rembrandt, Chardin, Delacroix, Van Gogh ou contemporains Lichtenstein, Warhol. Pour s'amuser ou plus sérieusement. Sensible et profond, Goa Xingjian, plasticien et écrivain contemporain de l'âme dit à ce propos : "L’artiste pour conserver son indépendance doit revenir à l’individu, aux sensations et aux sentiments personnels."

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Les peintures de l'exposition font partie d'une commande pour l'aménagement de hall d'immeubles et de bureaux à Castelnau-le-Lez, Vendargues et Sète.

Programme 'immobilier "de Vestia promotion" à Montpellier. Merci aux concepteurs et décideurs de prévoir des collaborations architectes-artistes et de contribuer à donner une dimension culturelle à leur création urbaine.

Les dessins sont réalisés sur de la tôle d'aluminium par des procédés technologiques issus du numérique. Ils peuvent être placés à l'intérieur et à l'extérieur.

jeudi 20 mai 2010

Cré'art à LA MURETTE, 22,23 et 24 mai 2010 / Christian Vogel et Geneviève Grousson-Troyes, invités d'honneur du week-end !

Rien pour moi, pas d'engagement particulier depuis Noël; ça fait plaisir de sortir de ma tanière ! Printemps, soleil, été, nouveaux projets. Je fus sollicitée cet hiver mais je n'avais pas beaucoup de disponibilité, de temps à consacrer à des expositions particulières.

J'ai des commandes aussi que j'ai parfois du mal à honorer dans les temps. Je travaille actuellement pour la décoration de deux halls d'immeuble situés à Sète, je prépare 3 fomats 50 X 60 cm pour une exposition organisée par Jean-Noël Zanetti, et enfin un petit objet pour Olivier Favario. Et surtout les cours de mes élèves (pour être honnête, je devrais commencer par ça) , tout un programme à l'approche du BAC, des jurys.

CRE'ART* ça se passe à la Murette. L'exposition annuelle des travaux des artistes de l'association CRE'ART (plus de 100 adhérents inscrits dans l'atelier) est accompagnée de l'exposition du ou des invité(s) d'honneur. De charmantes artistes donnant des cours dans l'atelier qui fonctionne toute l'année m'ont contactée et invitée il y a quelques mois. Merci.

*Association : CRE'ART (CREATIVITE, RENCONTRE ET EXPRESSION ARTISTIQUE). Département (Région) : Isère (Rhône-Alpes) Rue du Bouchat, 38140 La Murette. Depuis 2005.

vendredi 30 octobre 2009

"D'après modèle", une exposition du 22 septembre au 3 novembre à Uriage

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Heureusement qu’il y a des fulgurances, des révélations, des enthousiasmes au moment des expositions. Ce qui me poussent à écrire ici . Sinon..hum ! Comme j'avais dit au début de ce blog, j'essaie d' assumer "le présent perpétuel" . L’exposition «D’après modèle» se tient encore pour quelques jours encore à l’Office du Tourisme d’Uriage, dans l’ancienne gare du tramway. Je me réjouis depuis un mois chaque fois que je passe devant . Deux fois par jour (au moins). J’en déduis que mes voisins et amis qui font le même trajet ont du s’arrêter, en tout cas s’ils en ont eu envie. Nous étions assez nombreux au vernissage et c'est chaque fois joyeux de se retrouver autour des oeuvres et des tartines ! Pour le reste, paraît-il, «ça plaît» c’est plus «in» de se montrer détachée et indifférente, mais au risque d'être «out», je persévère à penser que le regard que porte le public à mon travail compte toujours énormément. Je suis sensible à ce qu'on en dit. Quand c’est compliqué d’être artiste et de l’assumer... les commentaires bienveillants entendus au coin des cimaises reviennent en boomerang pour dissiper les doutes et apportent de l'encouragement.

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J’ai profité pleinement de l’ accueil qui m’a été réservé en présentant des grands formats, mes grands formats en tôle d’aluminium ensemble pour la première fois. Il a fallu cet évênement pour regrouper 10 pièces d’une série représentant le travail de trois ans (je veux dire travail autre que peinture ou dessin sur support classique). Le lieu n’est pourtant pas très grand mais il est bien conçu et convient parfaitement : on dirait même que les cimaises ont été crées pour l’occasion ou inversement . Elles ont la largeur exacte de mes peintures qui semblent donc posées dans une boîte de verre, rendue magique par la lumière de l’automne. Le bâtiment, petit écrin précieux, renvoie au passé par le mariage du métal et du verre, typique des architectures industrielles du XIXième siècle. Très joli les poutres boulonnées, la structure et les parements. Je pense que du coup, mes Vénus à l'air un peu éthéré, sur fond de Jardin d’Eden, incarnent les femmes romantiques en vogue dans les années 1900 et représentées dans les années folles. Surtout celles au chapeau qui sourit sur son épaule. La transparence totale des murs accentue le passage entre «le dedans» et «le dehors», les peintures et de décor de la rue communiquent. J’ai toujours aimé cet arrivée dans ce lieu de villégiature avec ses arbres centenaires, le ruisseau. Ce quartier réhabilité avec son côté contemporain et son côté désuet mais cossu, n’est pas loin du centre thermal, première étape d’un parcours champêtre dans la ville et dans le parc. Cette exposition est là, bien au milieu de la vie de la ville et des commerces, elle attend les touristes et voyageurs ou les habitants pressés qui n’ont qu’une petite demi-heure (voire 5 petites minutes) pour «jeter un oeil». Génial.

En tout cas, avec mon imagination et mes activités de globe-trotter (revues à la baisse, j'ai de moins en moins de temps) qui me stimulent toujours beaucoup (je reviens de Bruxelles où j’ai visité le Musée Horta et le quartier Art nouveau), je rêve que les modèles de beaux-arts qui ont posé, sortent du tableau et retournent avec moi dans les années 1920 à l’époque apogée de la station. Superbe Uriage-les-bains à l'époque de Coco Chanel, où des personnages illustres comme Edmond Rostand, Tristan Bernard, Colette ou Maurice Chevalier (j'ai lu sur le web que de nombreuses princesses et financiers célèbres se promenaient dans cette ville de villégiature).

Je fais toujours des «mix» entre tous les dessins, tous les paysages mentaux accrocheurs du cinéma, (ou de mon cinéma) des romans que je lis... je recycle tout et fait feu de tout bois... je dédouble la couleur de la chair par des tâches imaginaires dans mes lys... Dans l'exposition, j'ai essayé de reprendre une organisation en alternance entre de grands nus et des grandes fleurs : un hibiscus (sans le «h», plus intime moins botanique), le coeur de la fleur couleur framboise qui évoque la quintessence de l’amour (en Espagne l'été, je peux en voir sur les chemins et faire des croquis)... un bouquet de lys vert jaune avec des touches de vert d’eau et de vert céladon. Ne jamais oublier le célèbre jardin : "le jardin merveilleux* où poussaient toutes sortes d'arbres et de plantes aux fruits délicieux, et où tous les animaux vivaient en harmonie sous la direction de l'homme».

George Sand écrivait dans «l’histoire de ma vie», en citant son jardin imaginaire, «il y avait des roses vertes, noires, violettes, des roses bleues surtout (...) ,le plus beau des jardins».

*Petite anecdote (je ne peux y résister) : de vraies pousses de jeunes tomates grimpantes poussent vigoureusement depuis le début de l'exposition au fond de la salle en dessinant des formes alambiquées, en joli contre-jour, sur Ondine, la Vénus verte. J’adore (témoignage de Florence T.) : des grains tombées (jetées, crachées) là par hasard un soir de vernissage ont élu domicile dans le pot d’une plante d’ornement, trop fort...

Quelques mots sur le titre : «D’après modèle :»

La peinture ou le dessin d'après une modèle est une expression revenant à dire qu’elle se fait en prenant un modèle, par l’observation d’après nature. C’est une discipline des beaux arts aussi. Je pars de la nature, de ce que je vois, et de l'observation puis je glisse progressivement vers l'abstrait. En travaillant le geste. En cherchant des tâches de couleur. Tout se dessine, la nature et le corps, nature lui aussi, est mon sujet de prédilection.

Mais finalement, je projette  toujours mes idées sur ce réel et n’en reste pas complètement au modèle. Je m'aperçois qu'en dessinant telle ou telle chose, en la choisissant en quelque sorte, je pose sur elle un regard particulier, plus affectueux et plus profond que d'ordinaire. Je me "pose / pause". Et de là,  partent  tout un tas de transformations  qui deviennent expression. Mais ce n'est plus seulement un travail formel : ce qui importe c'est le point de vue qui permet de  sublimer, de  dépasser le modèle pour se l'approprier, pour créer autre chose. Et c'est cette transformation qui est passionnante. Ce qui se passe en chemin, ce qui se garde ou ce qui se perd.» http://groussontroyes.com

NOMENCLATURE :

. Le lys, 2009

. L’(h)ibiscus, 2009

. Le grand nu vert, 2009

. Le nu au chapeau, 2009

. Le grand nu rose, 2008

. Le dormeur, grand nu blanc, 2008

. La pensive au chignon, 2008

. L'africaine, 2008

. Le départ, 2007

Epaisseur 4 cm, tôle d’aluminum décorée, vernis «gloss» ou mat, pièce unique. Oeuvre pouvant être exposée à l’ intérieur ou l’extérieur.

. Lys 200 cm X 120 cm / 1200 €, dessin sur tôle d'aluminium, 2009 . Ibiscus 200 cm X 120 cm / 1200 €, dessin sur tôle d'aluminium, 2009 . Grand nu vert, 200 cm X 120 cm / 1200 €, dessin sur tôle d'aluminium, 2009 . Nu au chapeau 200 cm X 120 cm / 1200 €, dessin sur tôle d'aluminium, 2009.

Boîte épaisseur 8 cm, tôle d’aluminium décorée, vernis «gloss», pièce en 2 tirages.Oeuvre pouvant être exposée à l’ intérieur ou l’extérieur.

. Grand nu rose / 2000€, dessin sur tôle d'aluminium, 2008 . Le dormeur, grand nu blanc / 2000€, dessin sur tôle d'aluminium, 2008 . La pensive au chignon / 2000€, dessin sur tôle d'aluminium, 2008 . L'africaine / 500€, dessin dur tôle d'aluminium, 2008

Petits formats (rectangle) 130 € / il existe 3 modèles différents en 10 exemplaires limités : l'ibiscus, la pensée, le nu rose. En vente à "Maison et chocolat" ou auprès de Jean christophe Mourtada 06 88 30 72 71 Petits formats (carré) 50€/60€/70€ à 120€ / 1 modèle de chaque, cadre bois. D'autres formats et modèles visibles à l'Atelier.

-> sur commande, je peux réaliser des fresques de tous les formats, pour la décoration intérieure ou l'aménagement extérieur. Un certificat d’authenticité et des garantis matériaux sont fournis. Les oeuvres en plusieurs tirages sont numérotées. -> pour les peintures sur chassis ou les aquarelles, visite de l'atelier au 329 route d'Uriage, toute l'année. de 50€ à 2000€ suivant les formats.

e.mail : groussontroyes@mac.com

site : http://groussontroyes.com

"D'après modèle", LES PHOTOS DE L'EXPO !

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dimanche 4 mai 2008

"DECOR ET DECOR, un lieu événement" / Des enchaînements d'espaces, des contiguïtés de petits espaces d'exposition qui déclinent le corps.

Exposition à Lectoure. vernissage le 28 juin,42 rue Nationale, 32700 LECTOURE. Tel : 05 62 68 73 75. ALEXANDRE POISSON ET GENEVIEVE GROUSSON-TROYES

Alexandre Poisson et moi, nous cherchons un entrelacement de formes par des manifestations informatiques, filmiques, graphiques pour exprimer toutes les possibilités inhérentes au geste de l'artiste. L'installation s'articule autour de grands dessins de corps et des films de ces mêmes corps mis en scène dans des répétitions incessantes de mouvements, sorte de parade spatialisée par une musique envoûtante qui nous encourage à participer au voyeurisme de la situation. Ils sont projetés dans un espace composé d'objets de design contemporain évoquant la liberté du corps : sacs fleuris, pots lumineux, papier peints et autres évocations des années 70.

Le paysage de la rue sera bousculé par un corps qui s'affiche en vitrine sur une grande tôle d'aluminium industrielle. C'est une sorte de résistance très légèrement transgressive qui anime le concept global : ces corps reportés par le biais des techniques numériques industrielles sont vendus au m2 pour faire décor dans tout type d'architectures.